12 bienfaits de la cannelle

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L’astuce parfaite pour des aubergines sans amertume

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Pour faire disparaître le goût amer des aubergines, découvrez cette technique efficace, à faire avant la cuisson.

Panées, farcies ou en entrées, les aubergines sont idéales à cuisiner. Mais elles laissent parfois un goût un peu amer lorsqu’on les prépare. Pour éliminer leur amertume, coupez-les en tranches épaisses après les avoir bien nettoyées et épluchées. Faites-les ensuite dégorger en ajoutant du lait additionné de gros sel, durant environ trois heures. Il vous suffira ensuite de bien les égoutter avant de les faire cuire, pour une recette parfaite. Vous pourrez alors les agrémenter selon votre convenance d’une sauce tomate, les faire griller ou ajouter un filet d’huile d’olive.

Olivia B.

source:https://www.cuisineaz.com/articles/l-astuce-parfaite-pour-des-aubergines-sans-amertume-2626.aspx

L’astuce insolite pour rendre des crudités plus digestes

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Salades, poivrons, tomates et autres crudités peuvent parfois provoquer des ballonnements et des maux de ventre. Notre astuce pour vous faire plaisir et éviter les désagréments.

Vous êtes sujet aux ballonnements lorsque vous mangez des crudités ? En effet, les légumes crus, bien qu’ils soient bons pour la santé, et pleins de vitamines, peuvent parfois causer quelques désagréments. Désagréables ou douloureux, il existe pourtant une solution simple et efficace pour y remédier et mieux digérer vos entrées. Vous pouvez d’ores et déjà réduire les quantités dans la journée. Mais si vous constatez tout de même des problèmes digestifs, essayez plutôt d’ajouter un peu d’huile de colza à votre salade. Cela permettra ainsi d’empêcher les ballonnements !

Olivia B.

source:https://www.cuisineaz.com/articles/l-astuce-insolite-pour-rendre-des-crudites-plus-digestes-2632.aspx

L’astuce géniale pour une tarte super moelleuse

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Vous voulez savoir comment rendre votre tarte parfaite lors de sa cuisson ? On vous dit tout.

Les tartes se déclinent à toutes les envies. Idéales pour le dessert, elles permettent de séduire toute la famille. Aux fruits, on craque pour les traditionnelles tartes aux pommes, aux poires, aux mirabelles, et aux fruits rouges, sans oublier les tartes aux amandes ou à la frangipane. Mais savez-vous comment la rendre tendre et moelleuse ? L’astuce consiste badigeonner une feuille de papier cuisson avec un peu de beurre. Posez-la ensuite sur votre tarte environ dix minutes avant la fin de la cuisson. Au four, le beurre va fondre délicatement sur votre dessert pour rendre votre tarte ultra fondante.

Olivia B.

source:https://www.cuisineaz.com/articles/l-astuce-geniale-pour-une-tarte-super-moelleuse-2634.aspx

Connaissez-vous bien la pyramide alimentaire ?

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Que faut-il manger et dans quelles proportions pour rester en bonne santé et conserver son poids de forme ? Pour illustrer les recommandations nutritionnelles au sujet de l’équilibre alimentaire, la pyramide alimentaire est l’outil qui sert de référence.
Comment lire la pyramide alimentaire ?

La pyramide alimentaire représente de manière visuelle les quantités idéales des différents groupes alimentaire pour arriver à une alimentation parfaitement équilibrée. Sa lecture est assez simple : à la base de la pyramide, on trouve les aliments qui doivent être consommés de manière majoritaire et plus on se rapproche du sommet, plus la consommation des aliments représentés doit être modérée.

La base d’une hygiène de vie saine est l’activité physique, qui, selon la nouvelle pyramide alimentaire est parfaitement indissociable d’une alimentation équilibrée. L’activité physique est en quelque sorte le terreau sur lequel doit s’ériger l’équilibre alimentaire. On conseille de pratiquer l’équivalent de 30 minutes de marche rapide par jour.

La pyramide alimentaire quant à elle a été établie en 6 niveaux :

Le socle : les aliments à favoriser

Le socle est constitué des boissons. L’eau est à boire à volonté, au même titre que les boissons non sucrées telles que le thé, le café (éventuellement décaféiné), les tisanes et les infusions par exemple. Ces boissons doivent être consommées à hauteur de 1,5 à 2 litres d’eau par jour et il est recommandé, de choisir de l’eau, si possible débarrassée de ses pesticides et des sous-produits du chlore.

Le 1er étage

Le premier niveau de la pyramide alimentaire est représenté par la famille des fruits et des légumes. Ce sont les aliments à privilégier au quotidien et qui doivent être consommés en plus grande quantité. Frais, surgelés (mais non préparés), éventuellement en conserve, les fruits et les légumes sont riches en fibres, en vitamines, en minéraux et en antioxydants. Pour une alimentation équilibrée, il est conseillé de consommer 3 portions de légumes et 2 portions de fruits par jour. Selon l’OMS cela reviendrait à consommer entre 400 et 800 g de fruits et légumes par jour. Les légumes devraient par ailleurs remplir les deux tiers voire la moitié de l’assiette du déjeuner et du dîner.

Le 2ème étage

Le deuxième niveau de la pyramide alimentaire concerne les féculents qui sont représentés par céréales et les produits céréaliers. Il s’agit principalement du pain, et des biscottes, des pâtes, de la semoule, du riz, du blé et des pommes de terre mais aussi des céréales pour le petit déjeuner..Il est recommandé de consommer une portion de féculents à chaque repas et de privilégier ceux qui sont le moins raffinés possible, et donc confectionnés avec de la farine intégrale ou complète. Selon les spécialistes, les féculents devraient représenter 1/4 à 1/3 de l’assiette.

Le 3ème étage

Le troisième niveau est représenté par ces aliments qui sont source de protéines : la viande, le poisson, les oeufs mais aussi les laitages (dont les boissons végétales) et les alternatives végétales issues principalement du soja (tofu, tempeh, protéines de soja, etc.) ainsi que les légumineuses. Ces dernières sont aussi appelées légumes secs et concernent les lentilles (blondes, corail, brunes, vertes), les haricots secs (rouges, blancs, flageolets, etc.), les fèves, le lupin, le soja et les pois (cassés, chiches, entiers).

Il est recommandé de varier les sources de protéines en alternant la viande, le poisson, les oeufs et éventuellement les produits à base de soja. Ces produits doivent être consommés 1 à 2 fois par jour tandis qu’il faudrait manger 2 à 3 portions de laitage par jour : lait, yaourt, fromage blanc, petits-suisses, faisselle, fromage ou boisson végétale enrichie en calcium.

Le 4ème étage

Le quatrième niveau de la pyramide alimentaire représente les matières grasses comme le beurre et l’huile, mais aussi les fruits oléagineux telles que les amandes, les noix, les noisettes, l’arachide, les olives, etc. Pour ce groupe alimentaire, on recommande de varier les sources et d’en consommer de manière modérée.

La pointe : les aliments peu recommandables

Pour finir, la pyramide alimentaire est dotée d’un sommet qui représente les aliments qui sont autorisés mais qui doivent être consommés ponctuellement et en petites quantités. Ce sont les aliments dont on pourrait se passer car ils n’apportent aucun d’intérêt nutritionnel : il s’agit des produits sucrés et gras tels que les boissons sucrées, l’alcool, les pâtisseries, les confiseries et les snacks chocolatés par exemple.

Source : http://mangerbouger.be/La-pyramide-alimentaire-55983

Claire-Aurore Doray

Tablettes et téléphones. Des « dangers possibles » pour les enfants. Ce que dit l’étude

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Un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail alerte sur les dangers des radiofréquences sur la santé des enfants.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié, vendredi 8 juillet 2016, un rapport d’expertise sur l’exposition aux radiofréquences et la santé des enfants. L’agence alerte sur les dangers des technologies sans fil : elle pointe en particulier « des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être », qui la conduisent à préconiser « un usage modéré et encadré » de ces technologies. Téléphones portables, tablettes, jouets télécommandés doivent être utilisés avec modération. Explications.

Des enfants très exposés aux radiofréquences

S’il n’existe pas de données chiffrées sur les enfants possédant des téléphones portables et qu’il est difficile de connaître précisément les équipements des foyers, le rapport de l’Anses souligne que « les données disponibles montrent une très forte expansion de l’usage des nouvelles technologies sans fil, notamment chez les très jeunes enfants. » Ceux-ci possèdent leur propre téléphone mobile « de plus en plus précocement, même si la première utilisation se situe rarement avant l’âge de sept ans. » En outre, « la multiplicité et la diversité des lieux fréquentés (domicile, école, lieux publics, installations sportives et culturelles) engendrent des situations d’expositions très variables. »
Les dangers des champs électromagnétiques

Dans le cadre de cette étude, le comité d’experts s’est focalisé sur les enfants de moins de six ans et a pris en compte les données disponibles sur l’exposition aux radiofréquences pendant toutes les phases du développement de l’individu, depuis la période in utero jusqu’à la fin de l’adolescence. L‘Anses recommande de réduire l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques et de limiter les usages d’appareils sans fil. Téléphones mobiles et tablettes tactiles pour enfants, mais aussi jouets radiocommandés (voitures, locomotives, peluches…), robots communicants, talkies-walkies, veille-bébés (babyphones) sont susceptibles d’avoir un effet sur les fonctions cognitives de l’enfant, telles que la mémoire, l’attention, le langage et les activités psychomotrices des bambins. Les radiofréquences auraient également des incidences sur le bien-être des enfants : troubles du sommeil, fatigue, stress, irritabilité, ou maux de tête.

Les experts notent que « ces effets pourraient être liés à l’usage des téléphones mobiles plutôt qu’aux radiofréquences qu’ils émettent. » Autrement dit, cernes, migraines et problèmes de concentration résultent peut-être tout simplement du temps volé au sommeil par l’usage des portables, précise Le Monde.

Le comité d’experts appelle à redoubler de vigilance. « Du fait de leur plus petite taille, de leurs spécificités anatomiques et morphologiques et des caractéristiques de certains de leurs tissus, les enfants sont davantage exposés que les adultes. »
Réglementation à revoir

L’Anses préconise que tous les équipements radioélectriques, en particulier ceux destinés à la jeunesse, soient soumis « aux mêmes obligations réglementaires en matière de contrôle des niveaux d’exposition et d’information du public que celles encadrant les téléphones mobiles. »

S’agissant des radiofréquences générées par des sources lointaines (antennes-relais, émetteurs de radio et de télévision), elle recommande de « reconsidérer les valeurs limites d’exposition réglementaires », afin d’assurer « des marges de sécurité suffisamment grandes » pour protéger la santé des enfants. Des pays comme le Canada ou les Pays-Bas ont déjà baissé ces limites, rappelle Le Monde.

Pour les téléphones mobiles, l’Anses rappelle sa recommandation, déjà formulée, invitant à réduire l’exposition des enfants, en préconisant un usage modéré et en privilégiant le recours au kit mains-libres. Elle recommande également que des études complémentaires évaluent l’impact sanitaire et psychosocial (apprentissage scolaire, relations sociales et familiales, etc.) chez les enfants lié à l’usage des technologies de communication mobile, en raison notamment de phénomènes addictifs, de troubles des rythmes du sommeil, etc. Elle invite les parents à être vigilants et à faire de la prévention auprès des plus jeunes, pour qu’ils réduisent les durées et la fréquence des appels, et évitent les communications nocturnes.

Source: http://www.normandie-actu.fr

Les additifs alimentaires conduisent les enfants à mal se comporter

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L’irritabilité, les accès de colère, le trouble oppositionnel avec provocation, l’agitation et des difficultés d’endormissement sont les principaux effets sur le comportement des additifs alimentaires.

Mais les parents se rendent rarement compte que les produits chimiques alimentaires peuvent être associés à de nombreux autres effets, y compris se disputer avec leurs frères et sœurs, faire des bruits stupides, un retard de langage, l’anxiété, la dépression ou des difficultés de concentration. Les enfants qui ne consomment pas d’additifs sont généralement plus calmes, plus heureux et plus coopératifs.

Les additifs utilisés dans des centaines d’aliments et de boissons pour enfants peuvent provoquer des crises de colère et un comportement perturbateur, ont découverts des chercheurs. Les chercheurs ont constaté que les enfants aussi jeunes que trois ans étaient plus susceptibles de manquer de concentration, se mettre en colère, interrompent les autres et avoir du mal à s’endormir quand ils ont bu du jus de fruit plein de colorants et de conservateurs. Les additifs alimentaires comme ceux-ci doivent être retirés de tous les aliments, mais surtout des aliments et des boissons de tous les jours qui attirent, et sont destinés, aux enfants. Même les jeunes sans antécédent d’hyperactivité peuvent être affectés.

Contrairement à ce que pensent de nombreux parents, les additifs – de manière plus importante que juste le sucre – sont à blâmer pour les problèmes de comportement. Les réactions sont liées à la dose, de sorte que plus les enfants mangent d’additifs, plus ils sont susceptibles d’être affectés.

A quels additifs avons-nous besoin de faire attention?

En savoir plus sur les colorants alimentaires sur les sites Additifs-Alimentaires.net et Les-Additifs-Alimentaires.com qui traitent des risques de cancer, des dommages génétiques, et des réactions allergiques dus aux additifs.

Voici quelques-uns des additifs alimentaires dont vous devriez vous préoccuper:

Colorants artificiels

E102 tartrazine, E104 Jaune de quinoléine, E107 Jaune 2G, E110 Jaune orangé, E122 Carmoisine, E123 Amarante, E124 Ponceau 4R, E127 Erythrosine, E128 Rouge 2G, E129 Rouge allura, E132 indigotine, E133 Bleu brillant, E142 Vert brillant, E151 Noir brillant, E155 Brun chocolat, E160b Roccou (dans les yahourts, les glaces, le popcorn etc, le 160a est une alternative saine)

Conservateurs

200-203 sorbates (dans la margarine, les gâteaux, les produits à base de fruits)
210-213 benzoates (dans les jus, les boissons gazeuses, les sirops, les médicaments)
220-228 sulfites (dans les fruits séchés, les boissons aux fruits, les saucisses, et beaucoup d’autres)
280-283 propionates (dans le pain, les gâteaux, les produits de boulangerie)
249-252 nitrates, nitrites (dans les viandes transformées, comme le jambon)
Antioxydants synthétiques (dans les margarines, les huiles végétales, les aliments frits, les snacks, les biscuits, etc.)
310-312 gallates
319-320 TBHQ, BHA, BHT (306-309 sont des alternatives sûres)
Exhausteurs de goût (dans les craquelins aromatisés, les snacks, les plats à emporter, les nouilles instantanées, les soupes)
Glutamate, 621-627, 631, 635, inosinate, guanylate disodique, ribonucléotides

Certains additifs alimentaires sont pires que d’autres. Voici une liste des additifs alimentaires à éviter le plus:

La liste rouge des additifs à éviter

Mais qu’est ce que je peux manger maintenant?

Recherchez des aliments sans additifs, des aliments bruts et biologiques: des fruits et légumes bio, de la viande bio ou du label Bleu-Blanc-Coeur, nourris à l’herbe, du poisson de pêche, des fruits à coque non salés.

Renseignez-vous pour trouver une AMAP près de chez vous. Les AMAP sont destinées à favoriser l’agriculture paysanne et biologique. Le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s’engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance.

Recherchez des producteurs de fruits et légumes et de viande bio près de chez vous. Il est possible de bénéficier de bons prix quand on achète en gros. Certains fruits et légumes se conservent longtemps en cave ou au frais et la viande peut se conserver pendant des mois au congélateur. Une autre option est de se ravitailler en fruits et légumes chez un grossiste bio en les achetant à plusieurs.

source:https://www.sante-nutrition.org/les-additifs-alimentaires-conduisent-les-enfants-a-mal-se-comporter/#more-25791

Le gingembre contre la douleur au genou

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Si vous avez des problèmes de douleur au genou, pour la libérer, nous recommandons que vous mangiez du gingembre, de l’huile et du poisson.

Indépendamment de l’âge du patient et de la cause de la douleur, l’efficacité est élevée.

Les problèmes ne viennent pas toujours de l’amortissement du genou, ce qui est caractéristique de la population âgée. Des problèmes peuvent parfois se produire en raison de blessures ou en raison de facteurs héréditaires.

L’application d’huile de camomille, d’huile d’olive, de coriandre, de « baume du tigre » asiatique peut être miraculeux. La seule question est de savoir si cela vous convient ou pas. Voilà pourquoi vous devez d’abord essayer plusieurs remèdes pour voir lequel est le bon pour vous.

Soyez sûr d’ajouter le saumon, le maquereau et le hareng dans votre alimentation. Ces poissons sont riches en acides gras oméga 3, des acides gras, qui non seulement renforcent le cœur, mais les articulations aussi.

La racine de gingembre est très efficace. Le remède est préparé d’une manière dans laquelle vous avez besoin de couper un morceau de racine de gingembre, le râper et le frotter sur la zone touchée. Si vous voulez obtenir des effets encore meilleurs, vous devez boire simultanément une infusion de gingembre.

source:https://www.sante-nutrition.org/le-gingembre-contre-la-douleur-au-genou/#more-22352

7 faits que vous pourriez ne pas savoir concernant l’huile de noix de coco

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Le cocotier est utilisé et apprécié par bon nombre de cultures et pays à travers le monde. Ses qualités nutritionnelles et ses pouvoirs thérapeutiques lui ont valu l’appellation de « Kalpavriksha » (l’arbre qui donne tout) en Inde. Comme son nom l’indique, cet arbre est extrêmement polyvalent et utilisé dans beaucoup de domaines. Tout ce qui est issu de la coco, du lait de sa noix en passant par ses feuilles jusqu’à l’enveloppe de sa coque, a des caractéristiques bénéfiques pour la santé de l’être humain. En particulier, son huile qui est devenue très prisée pour la cuisine et autres usages. Examinons ensemble quelques faits que vous ignorez sans doute à son propos.

1. Le gras saturé dans l’huile de noix de coco n’est pas mauvais du tout

Dans une épicerie, j’ai entendu les commentaires de personnes confuses après avoir lu l’étiquette de l’huile de coco et constaté sa haute teneur en corps gras saturés. « Non, sans blague ! » se sont-elles exclamées. « Je croyais que ce truc était bon pour la santé. » En fait, il l’est.

Malheureusement, les lipides contenus dans la noix de coco ont fait l’objet de controverse et de fausses rumeurs. On a beau dire que les graisses saturées sont mauvaises à tous les niveaux, celles de ce fruit sont des acides gras à chaîne moyenne — différentes des graisses d’origine animale — et ne se dégradent pas à l’intérieur de l’organisme. En fait, le corps humain s’en sert directement comme carburant et sa consommation est d’ailleurs associée aux profils lipidiques bénéfiques.

L’huile de coco est même meilleure que d’autres huiles végétales comme le tournesol ou le carthame qui contiennent des acides gras polyinsaturés mauvais pour le système cardio-vasculaire. De nombreux experts en nutrition recommandent de passer au coco pour éviter les risques sanitaires.
2. L’huile de coco est excellente pour les cheveux

On l’utilise à profusion dans les shampooings, après-shampooings et autres produits capillaires. La raison est très simple : son faible poids moléculaire et sa chaîne linéaire droite lui permettent de pénétrer efficacement la tige du cheveu réduisant ainsi la perte protéinique pour qu’il soit nourri et en bonne santé.
3. Et pour la peau également

L’huile de coco a aussi un effet très hydratant et bénéfique pour la peau. Dans de nombreuses cultures, elle est utilisée pour soigner de nombreux problèmes cutanés. Pourquoi ? À cause de la structure chimique d’acides gras saturés à chaîne courte qui l’empêchent de s’oxyder et de devenir rance et qui nourrissent la peau — tout en favorisant la cicatrisation comme il a été découvert.
4. Utile contre les organismes nuisibles

Le fait le plus étonnant est peut-être son action antiparasitaire.

En 2007, une étude pour évaluer l’efficacité de l’huile de coco vierge contre le Candida a montré qu’une concentration à 25% était suffisante pour éradiquer totalement ce champignon.
Une recherche aléatoire contrôlée a permis de découvrir, en 2010, que la vaporisation d’une lotion à base d’huile de coco et d’anis vert était efficace contre les poux.
L’huile de coco éloignerait les moustiques.
La tungose ou maladie de la puce de sable, est une vraie saleté et bien qu’assez rare aux États-Unis, elle est beaucoup trop répandue ailleurs. Des chercheurs ont découvert, cette année, que l’huile de coco pourrait agir comme répulsif contre le parasite à l’origine de cette affection.

5. Peut remplacer le lait dans les crèmes glacées

Tout le monde aime les glaces mais la teneur lipidique du lait qui entre dans leur composition ne plaît pas à tous. Quelle est la solution ? Les glaces allégées au goût insipide ? Peut-être pas. Il semblerait que l’huile de coco vierge puisse remplacer de manière satisfaisante les graisses du lait. Selon ceux qui ont essayé, la crème glacée ainsi produite aurait un goût de coco agréable et son apparance, sa texture et son arôme seraient excellents.
6. Huile de massage pour les nouveaux-nés

Saviez-vous que frictionner les nouveaux-nés avec de l’huile améliorerait la thermorégulation et favoriserait une prise de poids normale ? C’est ce qu’a démontré une étude sur l’incidence de l’huile de coco sur la croissance néonatale en Inde. Dès le second jour après leur naissance, un massage à l’huile été administré quatre fois par jour à des nouveaux-nés par une personne qualifiée avant qu’ils ne quittent la maternité puis par leur mère jusqu’à leur trente-et-unième jour. Les résultats indiquaient alors une prise de poids et une croissance sensiblement accrues.
7. Un remède possible contre le poison ?

Il serait prématuré de qualifier l’huile de coco d’antidote contre les empoisonnements mais un incident survenu en 2005, en Iran, laisse assurément penser qu’il pourrait avoir quelque chose à offrir. Des agents hospitaliers locaux ont fait état d’un jeune homme qui avait tenté de se suicider en ingérant du phosphure d’aluminium contenu dans un pesticide. Au moment de son admission à l’hôpital, il présentait de graves symptômes de toxicité et on lui administra diverses substances aux effets neutralisants telles que du charbon actif, du bicarbonate de sodium, du sulfate de magnésium et de l’huile de coco. Résultat : il a survécu et même si tout le mérite ne doit probablement pas être attribué à l’huile de coco, cette dennière a été identifiée comme une partie importante du protocole.

Vous connaissez un fait concernant l’huile de coco que nous aurions omis ? Ou bien vous avez de bonnes choses à formuler à son sujet… voire même des critiques constructives ? Merci de laisser un commentaire ci-dessous et de vous joindre à la discussion.

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source:https://www.sante-nutrition.org/7-faits-pourriez-pas-savoir-concernant-lhuile-noix-coco/#more-10474