Pourquoi la paracétamol peut vous détruire le fois

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https://www.msn.com/fr-fr/sante/health/pourquoi-le-parac%c3%a9tamol-peut-
vous-d%c3%a9truire-le-foie/ar-BBOgS5F?li=BBkFOPm

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Faut-il rembourser un crédit par anticipation lors d’une grosse rentrée d’argent ?

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Conserver un prêt à taux bas peut être intéressant. Mais il convient d’être vigilant sur plusieurs points pour ne pas être perdant à la sortie. Détails…
Lors d’une grosse rentrée d’argent (notamment suite à un héritage), une question peut se poser : dois-je solder mon financement immobilier ? Les taux bas ont rendu la réponse moins évidente qu’auparavant.

Prenons l’exemple de Mr Durand, qui a un financement à 1,5%. Il lui reste 10 ans de crédit et 100.000 euros à rembourser lorsqu’il reçoit 100.000 euros par héritage.

En soldant son prêt, Mr Durand s’enlèvera une charge mais se privera par ailleurs d’un capital pouvant être placé (en vue de couvrir les mensualités).

En conservant le financement, il pourra placer son capital et puiser dedans pour payer ses échéances.

Comparer les taux

De manière intuitive, il suffit donc de comparer le coût de l’emprunt au taux auquel peut être placé le capital. Si les fonds sont placés à 1,5%, le capital permettra de payer le crédit au fil de l’eau et au bout de 10 ans, Mr Durand n’aura plus rien à payer et plus de capital disponible. Il aura réalisé une opération blanche.

Si le taux du placement est supérieur, il gagnera à conserver son prêt. Avec un placement à 2%, il aura par exemple un capital résiduel de 3.167 euros.

Il convient toutefois d’aller un peu plus loin dans l’analyse pour comparer ce qui est comparable.

Le coût du crédit

Le premier élément à vérifier est le coût réel du crédit, qui n’a rien à voir avec le taux nominal. Imaginons que le taux de Mr Durand soit hors assurance et qu’il paie par ailleurs 40 euros d’assurance par mois pour assurer son prêt. Le coût réel de son financement n’est pas de 1,5%… mais de 2,39%. Il lui faudra trouver un placement à plus de 2,39% pour être gagnant en conservant son prêt.

Il est donc important de regarder le poids réel du crédit, c’est-à-dire de se pencher sur le TEG.

Le rendement net du placement

En parallèle, le rendement du placement envisagé est aussi à étudier de près. Le premier critère concerne la pérennité du rendement. Autrement dit, le taux annoncé sera-t-il conservé jusqu’à la fin du prêt si le capital est placé ?

Il est également essentiel de raisonner en net. Beaucoup de particuliers oublient en effet la fiscalité des placements dans leur réflexion.

Supposons que Mr Durand ait trouvé un placement à 2,50%, l’incitant à conserver son prêt et à placer son capital. Si ce placement est soumis au PFU à 30%, Mr Durand n’aura que 1,75% net et n’aura finalement aucun intérêt à conserver son prêt.

Le coût du remboursement anticipé

Un dernier facteur vient en revanche donner des arguments à la conservation du prêt : le coût du remboursement anticipé. Lors d’une telle opération, l’emprunteur paie des pénalités (6 mois d’intérêts avec un plafond de 3% du capital restant).

Si Mr Durand a emprunté à 1,5%, il devra payer 750 euros en cas de remboursement anticipé. Il restera donc gagnant en conservant son prêt tant que l’opération ne lui coûtera pas plus de 750 euros à la sortie. En réalité, il pourra donc se contenter de placer ses fonds à 1,38% net pour conserver son prêt. Dans ce cas, il devra sortir 733 euros de sa poche la dernière année pour payer son crédit, soit moins que les 750 euros dus en cas de remboursement anticipé.

Bilan

Un raisonnement rapide pourrait faire dire à Monsieur Durand : « j’ai emprunté à 1,5%, j’ai donc intérêt à conserver mon prêt si je trouve un placement à 1,5% au minimum ».

La réalité est bien différente. Si le coût réel du crédit assurance comprise est de 2,39%, il lui faudra placer ses fonds à 2,28% pour ne pas être perdant (coût du remboursement anticipé inclus). En supposant que le placement envisagé soit fiscalisé (au PFU à 30%), le rendement brut devra être de 3,26%. Bien supérieur au taux de 1,5% évoqué au départ.

source:https://www.msn.com/fr-fr/finance/epargne-et-investissement/faut-il-rembourser-un-cr%c3%a9dit-par-anticipation-lors-d%e2%80%99une-grosse-rentr%c3%a9e-d%e2%80%99argent/ar-AAzttSs?ocid=st


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Les femmes portent l’ADN masculin de tous ceux avec qui elles ont eu des rapports intimes

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Les femmes absorbent et portent l’ ADN masculin vivant de tous ceux avec lesquels elles ont des rapports, selon une nouvelle étude de l’Université de Seattle et du Centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson.
L’étude, qui a découvert l’information surprenante par accident, essayait à l’origine de déterminer si les femmes enceintes d’un garçon pourraient être plus prédisposées à certaines maladies neurologiques qui surviennent plus fréquemment chez les hommes.

Mais alors que les scientifiques décortiquaient le cerveau féminin, l’étude a commencé à prendre un tout autre tournant. Il s’avère que le cerveau féminin est encore plus mystérieux que ce que l’on pensait auparavant.

L’étude a révélé que le cerveau féminin contient souvent le « microchimérisme masculin », c’est-à-dire la présence d’ADN masculin originaire d’un autre individu et génétiquement distinct des cellules qui composent le reste de la femme.

Selon l’étude: « 63% des femmes (37 sur 59) ont testé un microchimérisme masculin contenu dans le cerveau. Le microchimérisme masculin était présent dans de multiples régions du cerveau . »

Ainsi, 63% des femmes portent des cellules d’ADN mâles qui vivent dans leur cerveau. De toute évidence, les chercheurs ont voulu savoir d’où provient l’ADN masculin.

Par cette étude, les chercheurs ont supposé que la réponse la plus probable était que tout ADN masculin trouvé vivant dans le cerveau provenait d’une grossesse masculine. C’était l’hypothèse sûre, politiquement correcte. Mais ces chercheurs vivaient dans le déni.

Car lorsqu’ils ont autopsié le cerveau des femmes qui n’avaient jamais été enceintes, et encore moins avec un garçon, ils ont tout de même trouvé de l’ADN masculin prévalant dans le cerveau féminin.

À ce stade, les scientifiques ne savaient pas ce qui se passait. Confus, ils ont fait de leur mieux pour cacher les preuves jusqu’à ce qu’ils puissent le comprendre et l’expliquer. Ils ont enterré les résultats dans nombre de sous-études et articles, mais si vous les décortiquez, vous trouverez d’où proviennent ces cellules d’ADN masculin.

» CONCLUSIONS: Le microchimérisme masculin n’était pas rare chez les femmes sans garçon. Outre les grossesses connues, d’autres sources possibles de microchimérisme masculin incluent un avortement spontané non connu, un jumeau masculin disparu, un frère aîné transféré par la circulation maternelle…Le microchimérisme masculin était significativement plus fréquent et les niveaux étaient plus élevés chez les femmes atteintes d’avortement induit que chez les femmes ayant d’autres antécédents de grossesse. D’autres études sont nécessaires pour déterminer les origines spécifiques du microchimérisme masculin chez les femmes. »

Donc, selon les scientifiques, les sources possibles de l’ADN masculin vivant dans le cerveau des femmes sont:

1. Un avortement que la femme ignorait
2. Un jumeau mâle qui a disparu
3. Un frère aîné transféré par la circulation maternelle
4. Rapports intimes

Compte tenu du fait que 63% des femmes ont des cellules d’ADN masculin résidant dans le creux de leur cerveau, laquelle des possibilités ci-dessus est la plus probable?

Les trois premières options s’appliquent à un très faible pourcentage de femmes. Elles ne pourraient pas représenter les 63%. En revanche, la quatrième option est la plus commune.

Cela a d’importantes conséquences pour les femmes. Chaque homme dont vous absorbez les spermatozoïdes devient une partie vivante de vous pour la vie. Les femmes autopsiées dans cette étude étaient âgées. Certaines portaient l’ADN masculin vivant en elles depuis plus de 50 ans.
Le sperme est vivant.

Ce sont des cellules vivantes. Quand il est injecté en vous, il nage encore et encore jusqu’à ce qu’il s’effondre dans un mur, puis se jette dans votre chair. Si c’est dans votre bouche, il nage et grimpe dans vos passages nasaux, l’oreille interne et derrière vos yeux. Puis il creuse. Il entre dans votre flux sanguin et s’accumule dans votre cerveau et votre colonne vertébrale.

Comme quelque chose d’un film de science-fiction, cela devient une partie de vous et vous ne pouvez pas vous en débarrasser.

Nous commençons maintenant à comprendre tout le pouvoir et les conséquences des rapports intimes.

http://sain-et-naturel.com

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Après une grossesse, la baisse de libido est fréquente

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L’arrivée d’un enfant peut bouleverser la vie intime du couple. L’équilibre peut être aisément retrouvé en renouant progressivement avec l’échange corporel et en se réservant de petites attentions.

Entre la fatigue, les chamboulements hormonaux et d’éventuelles douleurs, il arrive qu’après l’arrivée du bébé, la nouvelle maman voit son désir sexuel rester au point mort pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois. Cette baisse de libido transitoire est tout à fait normale et s’explique par un bouleversement complet, tant du corps que du quotidien du couple. Mais attention: bien que cette perte de désir sexuel soit courante, elle n’est toutefois pas systématique. «Finalement, il faut simplement prendre son temps et écouter son corps», conseille la gynécologue Elizabeth Paganelli.
Fatigue et bouleversement hormonal

Et s’il fallait blâmer un responsable, la fatigue serait la première visée. «Il faut se lever toutes les trois heures pour nourrir le nouveau-né. Lorsque le bébé dort, la maman ne désire généralement qu’une chose: se reposer, indique Caroline Le Roux, psychologue et sexologue. Dans ce cadre, il est difficile pour le papa de trouver sa place, alors le plus important dans cette situation est de s’écouter et de communiquer au maximum».

En plus d’être éprouvante, une naissance provoque également un bouleversement hormonal qui peut contribuer à une baisse du désir sexuel. En cas d’allaitement, la tétée du bébé stimule la production de prolactine, une molécule qui inhibe la fabrication des hormones du désir sexuel. Sans compter que l’allaitement peut aussi provoquer des douleurs aux seins.

» LIRE AUSSI – Une nouvelle méthode pour relancer la libido du couple
Un périnée douloureux

Les hormones ne sont pas les seules à être touchées de plein fouet. Il arrive que le périnée – cet ensemble de muscles situés autour des organes génitaux — soit soumis à rude épreuve. Non seulement il supporte la pression du poids du bébé pendant la grossesse, mais il subit également de fortes déformations pendant l’accouchement. Sans compter que l’épisiotomie — geste qui consiste à inciser le périnée pour laisser passer l’enfant — est une opération encore fréquente, bien qu’elle soit de moins en moins pratiquée (une femme sur cinq en 2016 en France). Or celle-ci nécessite plusieurs semaines pour cicatriser, il faut donc du temps pour que les douleurs s’estompent.

Contrairement aux douleurs dont il peut faire l’objet, la perte d’élasticité du périnée n’est pas directement impliquée dans la baisse de libido. Les séances de rééducation périnéale qui s’effectuent chez un gynécologue ou un kinésithérapeute dans le but de lui redonner sa tonicité ne sont donc pas indispensables pour la reprise d’une activité sexuelle. Par contre, elles permettent de remédier ou de prévenir d’éventuelles fuites urinaires.

D’autres facteurs peuvent refréner l’envie d’avoir des relations sexuelles dans les premiers temps qui suivent l’accouchement. On peut citer les lochies, ces pertes de sang dues à la cicatrisation de l’endomètre, qui cessent généralement au bout d’une quinzaine de jours. La sécheresse vaginale et les contractions – un trouble fréquent et douloureux, surtout si la femme allaite — sont aussi des facteurs physiques qui peuvent refréner le désir. Enfin, la cicatrice laissée par une césarienne – mode d’accouchement de 20% des femmes en France — peut également être douloureuse. Mais dans la plupart des cas, tous ces désagréments s’améliorent spontanément avec le temps.

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En finir avec l’image parfaite de l’accouchée

Outre l’aspect physiologique, la dimension psychologique est aussi un facteur à prendre en compte dans la perte de libido. «Les modifications du corps, à la fois morphologique et pondérale, peuvent entraîner une perte de confiance en soi», estime la psychologue Caroline Le Roux. L’arrivée d’un enfant et les changements hormonaux que cela engendre peuvent même plonger durant quelques jours la mère dans le fameux baby-blues. À ne pas confondre avec une dépression post-partum, ce syndrome se manifeste notamment par une hypersensibilité émotionnelle, une irritabilité, mais aussi des troubles du sommeil. Entre 50 et 70% des femmes sont touchées dans les jours qui suivent leur accouchement.

«Le problème en France est que l’on a une image parfaite de l’accouchée, soupire Elizabeth Paganelli. On veut que les femmes soient de bonnes mères en allaitant, de bonnes ménagères et qu’elles soient en plus en pleine forme. Mais ce n’est pas possible, cela ne peut qu’engendrer des états dépressifs et des conflits dans le couple», poursuit-elle. La gynécologue conseille donc une bonne répartition des tâches au sein du couple, mais aussi la possibilité de se ménager des temps de repos. Pour cela, l’entourage est essentiel, notamment pour prendre le relais auprès du nouveau-né.

Après un accouchement, il n’y a pas de durée particulière à respecter avant de renouer avec une vie sexuelle. Une fois que le couple se sent prêt, le mieux reste de relancer l’activité sexuelle de façon progressive. «On peut commencer à raviver la flamme par des rapprochements sensuels et des petites attentions, conseille Caroline Le Roux. Avant d’aller plus loin, on peut débuter avec des relations sexuelles sans pénétration».

Et la mère, parmi tous les changements qu’elle a connus, doit retrouver sa place de femme. «Il n’est pas rare que la femme entretienne une relation privilégiée avec son bébé, en se centrant exclusivement sur lui, poursuit la sexologue. Dans cette nouvelle relation, le père peut ne pas réussir à retrouver sa place de conjoint. Il faut alors que le couple réussisse à trouver une relation d’amants».

Par Cassandre Jalliffier

Après avoir pris trop de médicament pour ses troubles de l’érection, un homme voit rouge

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Après avoir ingéré une surdose de citrate de sildénafil, un médicament vendu sous le nom de Viagra, un homme de 31 ans a développé un trouble de la vision irréversible.

C’est une histoire qui rappelle la nécessité absolue de respecter les posologies des médicaments, et cela même lorsque la tentation de dépasser les doses pour en doper l’efficacité se fait sentir. Un Américain de 31 ans en a récemment fait l’amère expérience, après avoir pris une surdose de citrate de sildénafil. Ce médicament utilisé pour traiter les troubles de l’érection – plus connu sous le nom de Viagra – a provoqué chez lui d’irréversibles dommages de la vision: le trentenaire voit désormais (et pour toujours) la vie en rouge. Un cas médical rare, publié ce mois-ci dans la revue Retinal Cases .

Lorsque l’homme s’est présenté dans un hôpital new-yorkais spécialisé dans les troubles ophtalmologiques, il souffrait depuis deux jours d’un étrange symptôme: sa vision était drapée d’un filtre rouge. Selon lui, le problème serait survenu peu de temps après qu’il a pris du citrate de sildénafil acheté sur internet afin de soulager ses troubles de l’érection. Mais au lieu d’utiliser la pipette fournie avec le flacon, l’homme a directement bu le médicament au goulot, sans se soucier de la quantité ingérée.

Quelques instants plus tard, un filtre rouge s’est abattu devant ses yeux, accompagné de flashs multicolores et d’une perte de contrastes. Le lendemain, les flashs avaient cessé, mais le filtre rouge était, lui, toujours bien présent. Après examen, les médecins lui ont diagnostiqué une toxicité rétinienne persistante, consécutive à une surdose du médicament. Grâce à des technologies de pointe, ils sont parvenus à identifier finement la nature et les zones endommagées, à un degré encore jamais atteint. Ils ont pu observer les multiples blessures microscopiques infligées aux cônes, ces cellules photoréceptrices situées au fond de l’œil qui se comptent en millions et qui sont responsables de la vision en couleurs.

Le citrate de sildénafil est connu pour provoquer des perturbations visuelles sans gravité, telles qu’une vision floue ou une sensibilité à la lumière. Mais ces effets se dissipent généralement sous 24 heures. Seule une dose très supérieure à celle recommandée (50 milligrammes par prise) peut entraîner de tels dommages. Mais selon les médecins, le degré de pureté et la concentration de ce médicament acheté sur Internet, dont la provenance et le mode de fabrication demeurent donc inconnus, ont également pu accentuer sa toxicité. Après un an de divers traitements pour tenter de rattraper les dommages, l’état du patient est resté inchangé.

«Les gens adhèrent à la philosophie suivante: mieux vaut trop que pas assez. Cette étude montre à quel point une forte dose d’un médicament couramment utilisé peut être dangereuse», a mis en garde l’un des auteurs de l’étude, le Pr Richard Rosen, spécialiste de la rétine à l’hôpital du Mont Sinai à New York.

Journaliste Figaro Cécile Thibert

Tout est dans la paume de votre main: appuyez sur ces points pour éliminer votre douleur

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Voici une façon simple de soulager la douleur sans vous gaver de médicaments bourrés de produits chimiques
Lisez attentivement les instructions suivantes et améliorez votre état:

Localisez le point sur votre pouce qui est associé à la douleur dans votre corps. Appuyez dessus pendant 5 secondes.
Relâchez la pression pendant 3 secondes.
Appuyez de nouveau et répétez la même étape pendant plusieurs minutes.
Faire cela au moins une fois par jour et vous vous sentirez beaucoup mieux dans une semaine.
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Source: womensbest.net

Comment le désir vient aux femmes ?

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AVIS D’EXPERT – Mireille Bonierbale est psychiatre et sexologue. Elle est également édactrice en chef de la revue Sexologies.

La définition du désir «normal» est problématique, son origine reste une énigme qui se définit par son absence.Les questionnements de patientes relatives à une perte ou une absence de désir sexuel sont foison. Ainsi, la perte de désir est le premier motif de consultation pour les femmes, alors qu’il n’est qu’en cinquième position pour les hommes (enquête conduite en France par Giami et de Colomby).

On connaît les facteurs qui entrent en jeu dans les variations du désir sexuel: l’âge, l’éducation, la culture, le sexe, les sentiments, les modes de vie, les hormones, l’état de santé, les neurotransmetteurs, les interdits sociaux et religieux… Des questions restent: pourquoi certain(e)s en ont et d’autres pas? pourquoi des différences d’intensité selon les sexes?
Constance du désir

L’intensité du désir des femmes serait moins forte que celle des hommes, ainsi est dressé le tableau de l’homme, «toujours prêt» à entrer en activité sexuelle, et de la femme au désir plus complexe qui doit d’abord se sentir désirable pour désirer, désirer le désir de l’«Autre».

La satisfaction sexuelle des femmes est liée à l’affectivité, l’intimité et la communication avec leur partenaire. La femme a besoin de passer par les sentiments pour faire l’amour, quand l’homme a souvent besoin de faire l’amour pour accéder aux sentiments.

L’imprégnation linéaire en testostérone de l’homme, qui n’est pas soumis comme la femme de manière cyclique aux hormones responsables du désir, peut expliquer une relative constance dans leur désir ; le taux de testostérone ne décroissant que très progressivement avec l’âge. Ils sécrètent vingt fois plus de testostérone que la femme et, pour répondre aux attentes de leur partenaire, les femmes devraient fonctionner en surrégime émotionnel, être très amoureuses et très excitées. Ce qui ne va pas de soi à certaines périodes de leur existence: grossesse, accouchement, allaitement, règles…

On parle aujourd’hui de «désir réactif» et de «facteurs de réceptivité» pour la femme (Rosemary Basson). Il y aurait chez elle un désir «basal, spontané, indicateur de température sensuelle» et un «désir réactif» venant en réponse à une stimulation sexuelle: l’intérêt sensuel féminin vient de stimulations adéquates à ses attentes et à sa réceptivité personnelle.

D’autres lectures décrivent le rôle des neuromédiateurs dans le cryptage de la vie émotionnelle et psychosociale: les neurones dopaminergiques sont particulièrement impliqués dans le désir sexuel, ils réagiraient à des stimuli ayant déjà une signification au cours de l’histoire de l’individu par l’intermédiaire de connexions avec le système limbique, ce qui met en avant l’importance de l’histoire personnelle. Chaque événement de la vie d’une personne est intégré dans des zones neuronales associatives qui seront activées ou inhibées selon le contexte et en fonction de l’importance de ses empreintes relationnelles et affectives. Le désir va ainsi osciller entre excitation et inhibition, balance que le contexte va faire pencher positivement ou négativement (Janssen et Bancroft).

Le désir sexuel reste une expérience personnelle et unique. On peut lister les facteurs qui façonnent, facilitent ou bloquent les mécanismes du désir sexuel féminin et qui ont inscrit les empreintes qui font osciller cette balance intime:

– l’attitude et les interdits des parents vis-à-vis de la sexualité, les croyances religieuses générant de la culpabilité, les mythes et les peurs irrationnelles autour de la masturbation, de certaines positions et pratiques sexuelles ;

– une image du corps altérée ou non conforme aux idéaux culturels.

Plusieurs périodes sont particulièrement à risque pour le maintien du désir sexuel: le passage de l’adolescence à celui de femme, la grossesse et la naissance de l’enfant, la ménopause ; phases de vie où la femme est particulièrement vulnérable dans son désir sexuel.

Des expériences sexuelles traumatisantes, des abus sexuels peuvent entraîner une altération de l’image de soi s’accompagnant d’une diminution du désir et des fantasmes sexuels allant parfois jusqu’à l’aversion sexuelle.

La liste est longue. Il faut aussi tenir compte de la personnalité, qui joue sur la perception des événements de vie, des maladies chroniques et des traitements médicamenteux qui influent sur la santé sexuelle sans oublier les dysfonctionnements du couple. Toutes les études ont rapporté une corrélation entre le désir sexuel féminin et le fonctionnement du couple.

Les consultations de sexologie ont pour socle une pédagogie de la différence afin de faire entendre aux consultant(e)s que les hommes et les femmes n’ont pas les mêmes attentes en matière de sexualité, ce qui a pour objectif de permettre une resynchronisation opérante du désir. Les médicaments de soutien sexo-actif n’ont pas de rôle curatif à long terme pour une complexité comme celle du désir. Les sexothérapies maniées par des praticiens formés en sexologie nécessitent une motivation au changement du/de la consultant(e) fondamentale pour la réussite de thérapies souvent difficiles dans ce domaine.

source:http://sante.lefigaro.fr/article/comment-le-desir-vient-aux-femmes-/

Hygiène alimentaire: 10 erreurs à ne pas commettre en cuisine

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Après combien de jours peut-on encore consommer des restes ? Quelles précautions prendre avec la viande ? Voici quelques conseils pour y voir plus clair.

Chaque année, un tiers des infections alimentaires collectives signalées en France ont lieu à domicile. Depuis les courses jusqu’à la gestion des restes, il existe des gestes simples qui permettent de limiter la propagation des germes responsables des contaminations. À partir des recommandations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), Le Figaro fait le point sur ces erreurs qu’il faut éviter de commettre quand on cuisine.
• Ne pas prendre le temps de se laver les mains

C’est un geste de base qui doit devenir un réflexe quand il est question de se mettre aux fourneaux. Le lavage des mains permet à la fois de prévenir la contamination des aliments par les micro-organismes qui colonisent nos mains, mais aussi d’éviter notre propre contamination par voie orale. C’est le cas lorsque l’on porte nos mains sales à la bouche. En cuisine, il est recommandé de se laver les mains après avoir touché des aliments crus (viandes et légumes), mais aussi après n’importe quelle action susceptible de nous laisser des bactéries sur les mains: aller aux toilettes, changer un bébé, caresser un animal, toucher de la terre, etc. Pour être efficace, le lavage doit être fait à l’eau chaude avec du savon ou un détergent, pendant 20 secondes.

Cette recommandation est encore plus de mise si vous présentez les symptômes d’une gastro-entérite. Dans ce cas, soyez encore plus vigilant lors du lavage et penchez pour des plats qui ne requièrent qu’un minimum de préparation.

• Attendre trop longtemps qu’un plat se refroidisse pour le mettre au réfrigérateur

Vous avez peut-être déjà entendu dire qu’il ne fallait pas mettre un plat encore chaud au réfrigérateur. Et c’est exact: la chaleur, en produisant de la condensation, est à l’origine d’une augmentation de température qui n’est pas favorable au fonctionnement du réfrigérateur. Toutefois, il est recommandé de ne pas laisser un plat pendant plus de 2 heures à température ambiante.

Il est même strictement déconseillé de laisser une nuit entière à température ambiante un plat que l’on vient de préparer, sous prétexte d’attendre son refroidissement avant réfrigération. Et pour cause: même après cuisson, certains plats peuvent contenir des spores bactériennes (Bacilluscereus et Clostridium perfringens), susceptibles de produire des toxines à température ambiante. Si la quantité d’aliments préparés est trop importante, répartissez-la en petites portions pour que le refroidissement soit plus rapide. Les restes de repas ayant séjourné trop longtemps à température ambiante doivent être jetés, notamment s’il s’agit de pique-niques ou de buffets.

• Attendre trop longtemps avant de terminer les restes d’un repas

Il vous est peut-être déjà arrivé de mettre des restes alimentaires au réfrigérateur puis de les oublier, jusqu’à ce qu’ils reviennent quelques jours plus tard à votre mémoire. Sont-ils encore comestibles en toute sécurité? En fait, cela dépend du temps qui s’est écoulé et du type d’aliments. Par exemple, les préparations à base d’œufs, sans cuisson (mayonnaise, crèmes, mousse au chocolat, pâtisseries, etc.) doivent être consommées dans les 24 heures.

Les produits traiteurs, de type plats cuisinés, pâtisserie à base de crème, aliments «très périssables» non préemballés fabriqués chez un artisan ou vendus au détail sans mention d’une date limite de consommation ainsi que les plats préparés à domicile, ne doivent pas être conservés trop longtemps. Une durée inférieure à trois jours est fréquemment recommandée. Quant aux potages, purées et aliments cuits à l’eau (pâtes, riz, semoule), il est conseillé de les mettre rapidement au réfrigérateur et de les manger dans les 48 heures.
• Négliger le rangement de son réfrigérateur

Premier conseil: protégez les aliments partiellement consommés par des films plastiques ou placez-les dans des boîtes hermétiques afin d’éviter les contaminations. Il est également conseillé de retirer les emballages superflus afin d’éviter la contamination par les micro-organismes qui peuvent se trouver sur ces cartons et plastiques. Enfin, les œufs ne doivent pas être lavés avant d’être stockés car cela entraîne une modification de la surface de la coquille pouvant favoriser la pénétration des micro-organismes à l’intérieur de l’œuf, en particulier de salmonelle.
• Utiliser les mêmes planches à découper

La planche à découper est l’un des ustensiles les plus utilisés en cuisine. Mais saviez-vous qu’il est conseillé d’en réserver une à la viande et aux poissons crus, et une autre aux produits cuits et aux légumes propres? De même, une fois les aliments cuits, ne réutilisez pas les plats et ustensiles que vous avez utilisés pour les transporter crus. C’est en particulier le cas pour la volaille. Les bactéries présentes en surface contaminent tant les mains que les ustensiles utilisés. Il faut soigneusement laver ces derniers avant de toucher d’autres aliments.
• Ne jamais nettoyer son réfrigérateur

Grave erreur! Dans le réfrigérateur, chaque salissure peut devenir un nid à bactérie. À chaque fois que des aliments se sont répandus dans le réfrigérateur, il faut nettoyer sans tarder avec un détergent les surfaces salies. Et cela en plus d’un nettoyage complet au moins une fois par an, à l’eau savonneuse par exemple, puis en rinçant avec de l’eau légèrement javellisée. Petit conseil: évitez l’application directe d’eau de javel concentrée sur les parois. Cela risquerait de provoquer des crevasses favorables à l’implantation de micro-organismes.

Si vous utilisez une éponge, désinfectez-la au préalable par de l’eau javellisée ou par la chaleur. Une étude américaine a montré qu’un traitement de deux minutes dans un four à micro-ondes ayant une puissance de 1000 watts permet de réduire considérablement la quantité de microbes. N’oubliez pas non plus de laver régulièrement les torchons qui peuvent, eux aussi, accueillir des bactéries.
• Ne pas assez cuire la viande

Bon nombre de bactéries pathogènes sont sensibles à la chaleur. Cuire les aliments est donc un excellent moyen pour s’en débarrasser ou tout du moins pour réduire la population microbienne. Dans le cas de la viande, les microbes se trouvent en surface, et non au cœur. Mais lorsque la viande est hachée, cela conduit à une contamination dans la masse. Une cuisson incomplète comme celle des steaks hachés «saignants» ne suffit donc pas pour éliminer certaines bactéries qui pourraient s’y trouver. Il est donc recommandé aux jeunes enfants, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées de consommer la viande hachée bien cuite à cœur. Il en est de même pour les viandes de porcs et de volailles.

À noter que réchauffer des aliments au four à micro-onde peut ne pas avoir l’effet assainissant attendu car la température n’y est pas uniformément répartie.
• Mettre au menu des produits à risque pour certains de vos convives

Préparer un repas pour une personne âgée, un proche malade, des jeunes enfants ou une femme enceinte, nécessite quelques précautions. Évitez par exemple de leur présenter des œufs crus ou peu cuits. De même, la consommation de viande ou de poisson cru (tartare, carpaccio), et celle des produits laitiers au lait cru (à l’exception des fromages à pâte cuite pressée, type gruyère ou comté) leur est fortement déconseillée.
• Rompre la chaîne du froid

Une température inférieure à 4°C permet de ralentir considérablement la croissance de micro-organismes, comme c’est le cas pour la bactérie Listeria monocytogenes, mais aussi de stopper la croissance de la majorité des bactéries pathogènes comme Salmonella enterica. C’est pour cette raison que la température idéale de conservation des aliments se situe entre zéro et + 4°C. Rompre cette chaîne du froid revient à laisser une chance de se développer aux bactéries.
• Ne pas laver les fruits et légumes

Qu’ils soient bios ou non, il faut laver les fruits et légumes à l’eau. Souvenez-vous que les bactéries sont partout. Au marché ou au supermarché, les fruits et légumes ne peuvent pas y échapper. D’autant que, pour juger de la qualité des produits, bon nombre de personnes les prennent en main avant de finalement les reposer.

Cécile Thibert

source:http://sante.lefigaro.fr/article/hygiene-alimentaire-10-erreurs-a-ne-pas-commettre-en-cuisine/